Bienvenue !

Bienvenue !
C'est ici que je poste ma première histoire avec ma ea ^^ et sa suite !!
Bonne
lecture !!!


Sommaire :


1# De la page 1 à 4 (Histoire/manga). Souviens toi : Kaeno avait dit : « rendez vous dans 5 ans au Zoo de la ville », mais ce dernier n'est pas là. Folle de rage, Kyoko décide de descendre à Tokyo pour le retrouver.


2# De la page 4 à...? (suite de Souviens toi). Regarde moi : Qui aime se retrouver seul ? Qui n'a pas envie d'une jolie relation amoureuse ? Tomoo Gaera fait parti de ceux qui veulent de l'amour. Quinze ans, et bientôt l'entrée au lycée. Il ne faut pas qu'il soit seul, il lui faut par-dessus tout, une petite amie. Mais sa vie prendra une toute autre direction quand une jeune fille entrera dans sa vie...

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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 06:32

Modifié le lundi 24 décembre 2007 07:26

Souviens toi résumé !

Souviens toi résumé !












Résumé : Kyoko Nishida vient de finir le lye. Cinq années se sont passés depuis le déménagement de son ami (et amoureux secret) Kaeno Naoe. Il lui avait dit : « rendez vous dans 5 ans au Zoo de la ville », mais ce dernier n'est pas là. Folle de rage, elle décide de descendre à Tokyo pour le retrouver.

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 06:43

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 09:19

Souviens toi [Prologue + chap 1]

Prologue :


« Qu'e
st ce qu'il attend pour m'appeler ?! On prévient si on pose un lapin ! Mais où va le monde. Sale égoïste, tu va voir demain, si je te croise. Foi de Kyoko Nishida !! On ne pose pas de lapin à Kyoko Nishida !! Tu vas tâter de mes poings, Naoe !! Tiens ? Qu'est ce que... Pourquoi me jetez-vous ces regards pleins de pitié ? Pourquoi pleurer pour un gars qui n'en vaut pas la peine ? Ma vue se trouble... Ce n'est pas vrai, je pleure vraiment ?! Pour lui, pour ce Naoe ?! Mais je deviens folle. Oui c'est ça, c'est un rêve. Kyoko, réveille-toi !! Allez !! Non, je ne rêve pas, ces passants qui me bousculent, je les sens vraiment. Leurs parfums si étourdissants... Pourquoi je sens des larmes couler sur mon visage ? Me souvenir de nos jeux d'enfants ?? Foutaises ! Je ne te connais plus, Naoe... tu n'existe plus. Tiens ?! NewS en concert à Tokyo... Tokyo... Mais oui c'est ça ! Dans 3 mois, quand je serais débarrassée du lycée, j'irais à Tokyo ! J'irais étudier à l'université. Naoe, tu vas voir quand je te retrouverais, je te ferai manger les pissenlits par leurs racines !!>>

Chapitre 1:


«
Trois mois sont passés, et me voici toute jeune diplômée qui descend à la capitale pour poursuivre ses rêves. Lesquels ?? Pff, vous êtes bien médisants. Voyons, comme toutes les jeunes filles du pays, le même rêve !! Avoir le droit à une bonne éducation, faire un bon mariage et vivre paisiblement... Mais avant ça, je dois le retrouver ! Ce sale traitre !! Oh que oui !! Je ne t'ai pas pardonné Naoe !! Ca c'est sûr. Je serai ton pire cauchemar, mon gaillard ! Foi de Kyoko ! »
U
ne jeune fille brune à l'allure mince sort péniblement du wagon du métro, emportée par un flot de salary-man et lycéen qui rentrent chez eux, montée sur de hauts talons aguille. Habillée d'une simple jupe courte rouge, et d'une chemise blanche, elle avait eu affaire aux pervers de la ville. Elle était partie au petit matin d'Asahikawa, sa ville natale, dans la région d'Okinawa. Trois sacs sur le dos, et un minuscule bout de papier en main, elle sort de la station. Les lumières de la ville en pleine nuit l'éblouissent. Tout lui semble si beau, mais elle se ressaisit rapidement et cherche son appartement.
« B
on... Où est cette foutue résidence ? Pourquoi c'est si grand Tokyo !! Cela fait à peine cinq minutes que je suis ici, et je me perds déjà !!! Ce n'est pas vrai !!! Et ces talons ! Pourquoi à t'il fallu que je mette des talons, mes pieds me font souffrir le martyre. Naoe, tout ça c'est de ta faute, je me vengerai, et après je pourrai aspirer a une vie de bonheur. Pas avant de t'avoir fait payer cette humiliation ! Doublé d'un tripotage excessif dans ce wagon moisi !!! Naaaoooeee !!!! Je te le ferai payer au quintuple !! Restons calme, l'heure de la vengeance n'a pas encore sonné. Alors : Résidence Naoe : Bâtiment 2 Ouest ... Appartement 201 ...»
Elle ré
citait ces coordonnées, tout en marchant dans la rue, comme une prière. Apres plus d'une demi-heure de divagation dans les rues de Setagaya, elle trouve enfin sa résidence. Regardant méticuleusement la plaque où il y est écrit « Naoe ».
«
Naoe ? Non, pas ce Naoe ... ?! Dites moi que c'est impossible !! »

Au loi
n, un homme âgé avec des rides marqué sur le front, dont la calvitie est assez avancée montrant son âge, observait Kyoko qui déprime devant la plaque.

Souviens toi [Prologue + chap 1]

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 06:43

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 09:45

Souviens toi : Chap 2

Souviens toi : Chap 2
Chapitre 2 :



Dans son n
ouvel appartement, modeste mais moderne, Kyoko défait enfin son dernier carton. Passant un bras fatigué et engourdi sur son front, elle soupire et défait le bandeau qui retenait sa longue chevelure brune
La nuit
précédente à dormir à même le sol lui a ruiné le dos, qu'elle ne trouve que du soulagement de pouvoir enfin s'allonger de tout son long sur un lit bien moelleux aux draps sentant un doux parfum de fraîcheur. Elle est enfin chez elle, seule avec ses babioles préférées. Elle prend l'une d'entre elle, et l'observe attentivement. Un petit lapin en peluche avec de longues oreilles, à la couleur verte pomme délavé, à force de le serrer entre ses mains et de pleurer dessus. Elle y est très attachée car cette peluche lui a été offerte par Naoe. Malgré sa ranc½ur contre lui, elle tient énormément à elle. Elle revoit encore la scène de son départ...
Une la
rme coule le long de sa joue, puis se ressaisissant, elle se lève et part se doucher. Elle devait présenter ses salutations aux dirigeants de cette résidence, autrement dit Naoe.

« Pourquoi t
oi ? Imbécile, si tu crois t'amuser à briser mon c½ur...Comment as – tu pu faire sa ? Ou plutôt comment as-tu pu me faire sa ?? Je veux des explications... Kaeno, il faut absolument que je te vois au plus vite... mais qu'est ce que je vais bien pouvoir te dire ? Que je t'ai poursuivi jusqu' à Tokyo pour te demander pourquoi tu m'as posé un lapin ? Humm, pourtant il faut que je me lance... pourvu que tu ne sois pas là..»

Dix neuf
heures. La nuit commence à tomber en ce doux mois d'avril japonais. Une légère brise balaye les cheveux encore humides de la jeune fille qui montent les escaliers pour accéder aux derniers étages complètement réservés à la famille Naoe, les mains pleines de fleurs fraîchement achetées et d'un plat typique de sa région natale préparé par sa mère. La voilà enfin postée devant la porte. Elle ne sait pas pourquoi elle est tendue, trop à son goût. Ses mains sont si moites que le bouquet glisse constamment.

« Allez Kyoko, ne te
décourage pas si vite...après tout ce n'est que Kaeno Naoe ! Bon allez...je sonne... ! »

Kyoko
hésitante appuya sur la sonnette, une sonnerie retentit à l'intérieur de l'appartement.
Mais auc
une voix ne répondit à son attente. Elle attendit quelques instants pour retenter sa chance. Elle put observer le décor qui l'entourait. Deux immenses pots de camélia jonchaient prés d'elle, elle faisait peine à voir avec ses deux malheureuses roses achetées chez le fleuriste du coin. Les murs paraissaient si neufs comparés aux premiers étages dont la peinture blanche s'écaille. Et les dorures sur la porte indiquaient le statut du locataire. La plaque de marbre à droite de la poignée où est inscrit le nom des Naoe écrasait son pauvre morceau de feuille déchirée pour indiquer son nom. Elle regarde de nouveau sa montre : dix neuf heures onze. La voilà qui attendait depuis dix minutes devant une porte qui, visiblement, ne s'ouvrirait pas ce soir.

Le bouquet le lo
ng de ses jambes, elle redescend déçue mais soulagée. Elle n'aura pas eu à affronter Kaeno ce soir. Malgré toutes les insultes qu'elle a pu maugréer après lui, elle ne peut pas s'empêcher de l'aimer. Son c½ur battait et bat encore pour lui. Et c'est surtout pour cela qu'elle veut le retrouver. Le fait qu'il ne soit pas venu au rendez vous l'a extrêmement bouleversée, mais trop fière, elle n'a pas pleuré, pas une seule fois. Elle allait entrer chez elle, qu'un vieux monsieur l'interpelle. Son crâne chauve et sa plaque rappelèrent à Kyoko le vieux concierge qui l'a aidé à emménager. Comme le veut la convenance, elle s'incline face à lui et ouvre sa porte.

«
- Mademoiselle Nishida ?
- Kyoko.
- Kyoko
vous cherchiez à voir les Naoe ? »

Le concie
rge, Hikaru Kurosagi, habite juste l'appartement voisin de Kyoko. Etant veuf, et sans enfant, cet homme vit dans l'étroitesse totale. Le vieil homme dépose fébrilement la tasse de thé brûlante devant Kyoko qui le remercie avec un grand sourire. La décoration du lieu est très simple et ancienne, un kotatsu en guise de table central accédant à la cuisine directement par l'entrée, et un petit espace où un futon repose.

- Alors, Kaeno N
aoe n'est pas là ?
- Non, il est parti
avec ses parents il y a 8 jours, pour le voyage d'affaire de Mr Naoe, l'entreprise de Mr est très riche, vous comprenez... cette famille est très mystérieuse et ne parle pas beaucoup.
- Ah...
-Mais dites-moi
vous êtes curieuse, pour quelqu'un qui vient juste d'emménager dans cette résidence...
- Oui, en fait j
e connais le fils Naoe depuis l'âge de 13 ans mais il a déménagé ici... et,... en fait c'est une longue histoire...
- Vous savez Ma
demoiselle, j'ai tout mon temps...

Kyoko lu
i raconta tout... Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle avait besoin de se confier...d'être écoutée et puis Mr Kurosagi avait l'air si aimable. Kyoko remercia le vieil homme et ressortit de la pièce le ventre gargouillant.
N'ayant pas
eu le temps de faire les courses, Kyoko sortit de la résidence en quête d'un supermarché... Elle dépasse les colonnes du portique d'entrée quand un cri l'interpelle.
Kyoko n'eut mê
me pas le temps de se retourner quelle était déjà par terre accompagnée d'une jeune fille qui avait visiblement son âge. Elle se relève difficilement et surprise saute du corps du Kyoko en lui tendant une main, afin de l'aider à se relever.

«
- Aiiie !! Se plaint Kyoko.
-
Désolée !! Désolée !! Je suis pressée et je ne t'ai vu qu'au dernier moment.
- Non, c'es
t moi, j'étais ailleurs. Est-ce que ça va ? Tu ne t'ai pas fais mal ? S'inquiète Kyoko. Tu es salement amochée. Où habites-tu ?
-
Nulle part, je cherche un appartement...
- Bon, il faut que l'on te soigne, c'est quoi ton nom ?
- Maki, Maki Sumire.

- B
on suis moi on va te soigner. >>

Les deux j
eunes filles entrèrent dans l'appartement de Kyoko. Venant d'emménager, elle n'avait que le strict nécessaire : une simple table pliante, un canapé et une télévision, une cuisine déjà aménagée, et sa chambre complètement installée. Il lui reste une pièce de vide où elle a entassé ses cartons vides. Apres un rapide passage à la salle de bain pour prendre le nécessaire de premier secours, les deux jeunes filles pénètrent dans la chambre aux murs orange.

<< - Tu peux
t'assoir, sur le lit et désolée pour le désordre... Alors comme ça tu n'as pas d'appartement ? Où as-tu prévu de dormir cette nuit ? demande t'elle, histoire de faire la conversation.
- J
e prévoyais d'aller à l'hôtel...
- Si tu ve
ux, tu peux dormir ici... Il y a une pièce de vide.
- Je ne voudrais pas déranger,
déjà que je t'ai foncé dedans... finit elle d'une petite voix honteuse.
- Non pas du tout !
Je viens juste d'emménager ici et puis je me sentirais moins seule... sourit Kyoko.
- Me
rci alors...

Après un repas
digne de Kyoko, c'est-à-dire deux portions de nouilles instantanées et après avoir prêté un pyjama à sa nouvelle colocataire, elle s'engouffre dans son lit, heureuse de sa journée, bien qu'elle n'aie pu voir Naoe. La fatigue l'emporte rapidement sur les regrets, elle s'endort.

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 06:44

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 09:34

Souviens toi : Chap 3

Souviens toi : Chap 3
Chapitre 3 :




« Toujours ce rêve... Avec le même décor, les même bruits... les mêmes larm
es.
Je no
us revoie jouant dans ce parc juste en bas de notre immeuble. Pourquoi es tu parti ?
Pourquoi m'a t
u laissée seule, ici... ?
Ce pâle rayon de soleil couchant m'éblouit en
core, dissimulant ton visage. Il m'a semblait te voir sourire. Partir te rendait heureux ?
Et moi, dans tout ça ? Qu'est ce que
je suis ? Dis le moi ? Que suis-je pour toi ?
Mais m
algré cette lumière aveuglante, j'ai vu une larme perler le long de ta joue, contrastant avec ton sourire. Pleurais-tu de joie ou de tristesse ?

Tu me tourne le dos, et tu t'en v
a en courant, en me criant cette promesse de ce retrouvé dans 5 ans. ET d'un seul coup, tu me lances cette peluche verte aux longues oreilles. Ridicule lapin que je garde comme la prunelle de mes yeux ? Je la serre contre moi, pleurant toutes les larmes de mon corps. Pourquoi pars-tu sans que je n'aie le temps de te t'avouer mes sentiments... Non, ne pars pas !! Ne me laisse pas, Kaeno ! Je t'aime !!

Mais c'est paroles, tu ne les as pas entendu.
Elles ne sont pas parvenues jusque ton c½ur et me voici seule, tenant une pauvre peluche verte pomme dans les mains, comme un véritable trésor, éclairait par la lumière orangée du crépuscule. Me voici seule, et te voilà parti dans cet immense camion qui ressemble étrangement un à océan de larme qui nous sépare.


Maki réveille Kyoko.
Elle lui annonce qu'el
le sort un petit moment, Kyoko la tête dans le pâté a pas le temps de réagir et na pas le temps de la rattraper pour la forcer à ranger ces affaires

« - Kyoko, Kyoko !!
- Hum...qu
oi...? Gémie Kyoko.
- Ca va ?
- Oui...pourquoi ?
- Tu pleurais dans
ton sommeil !
- Ah bon
! Mentie Kyoko
- Oui, bon, je vais faire un tour dehors, ne m'attends pas p
our manger. Je te laisse !
- Att... Le claquement de porte coupa la parole à Kyoko. Maki !!! Reviens
ici tout de suite !!!! Hurle Kyoko


Après un copieux petit déjeuner composé d'un bol de riz
et de deux tartines grillés accompagné d'un ½uf sur le plat, elle lave sa vaisselle, puis part prendre une douche. Pour aller de la cuisine à la salle de bain, c'est le véritable parcourt du combattant. Kyoko enjambe tant bien que mal, les vêtements sales et les livres de Maki qu'elle a pris de laisser traîner dans le couloir.

« Rah !! Maki est vraiment d
ésordonné ! Je sens que je ne vais pas m'ennuyer, je vais en baver de son désordre... »



Maintenant rafraîchit, Kyoko sort de l'appartement
, vêtu d'un simple jean et d'un blouson blanc. La mi-mars est assez fraîche, mais supportable pour pouvoir porter ses cheveux attachés afin de se rafraîchir le cou. Elle salut le concierge qui balaye gentiment le sol de l'entrée, puis passe le portique. Alors qu'elle réfléchissait au repas du midi, elle aperçoit au loin une jeune fille aux courts cheveux blonds coiffés en bataille, portant étrangement le même blouson en cuir rouge de Maki, dissimulant un haut rayé de couleur verte, coordonnée avec ses bas, et une mini jupe noir, l'air effarouché. Se rapprochant, elle put voir que cette fille n'était autre que Maki. Son sang ne fit qu'un tour, elle lâche son sac à main et déferle un océan de coup variant entre des prises de judo, de Karaté, de catch et d'autodéfense, Kyoko a mis les six homes à terre.

« - Ca va Maki ?
- Tu me mettre la h
onte où quoi ? Cria Maki en s'éloignant du groupe et de Kyoko.
- Mais qu'est ce que j'ai f
ais ??
- Laissez tomber, lui dit un des hommes en l'e
mpêchant de suivre son amie.
- Qui êt
es-vous ? demande Kyoko à un homme frôlant la trentaine dont la crête est de couleur verte fluo.
- Nous, c'est les Sharks, en fait c'est nous qui avons élevés Ma
ki étant jeune...Ont l'a recueillis lorsqu'elle traînait seule dans les rues pendant l'hiver. Elle ne nous a jamais dit la raison de sa solitude, on cherchait seulement à l'aider, pas nous mêler de ses affaires, mais je pense que nous avons eu tort, ont la considère comme notre petite s½ur, alors s'il te plait, aide la !
- Mais je ne connais Maki que depuis quelques semaines.
- S'il te plait, Chef ! Nous te supplions à genoux.

Joignant ses paroles aux gestes, les
Sharks s'agenouillent les un après les autres, posant le front sur le sol. Gênée, elle ne fait rien.

- Chef ! S'il te plait
! Aide-la !! Hurle-t-il en s'accrochant à sa jambe.
-
Mais lâchez-moi !!
- Chef, fais le pour elle
!
- D'accord, mais arrêtez de me coller, et
de m'appeler « Chef » !! Dit elle dégoûtée par les larmes du gang.

Elle voulait savoir. S
avoir pourquoi Maki lui a caché son passé. Savoir pourquoi elle s'est sauvée de chez elle. Visiblement, la jeune fille n'avait pas confiance en Kyoko qui l'a gentiment accueillie chez elle.
Kyoko venait de comprendre que Maki pour elle serait une amie, une vrai
amie et quelle ne la laissera jamais s'enfuir... Courant à en perdre haleine depuis une heure dans le quartier, elle aperçoit enfin les cours cheveux blonds de Maki qui est assise sous un cerisier qui perd ses pétales.

<< - Maki ! Maki excuse moi ! Cria Kyoko. Je suis vraimen
t désolée Maki. Je ne savais pas que tu les connaissais.
- Mes amis font si honte que ça
?
- Bien sûr que non ! Mais tu
ne m'as jamais parlé d'eux ! Et puis j'ai voulus te protéger !
- ...
- Pourquoi ne m'a tu pas dis
que tu t'étais enfuit de chez toi, Maki ?
- Ah...
-
Où vivait tu, avant ?
- Ici, a Tokyo.
- Alors
tu pourrais rentrer chez toi quand tu le souhaites.
- Je t'ennuie ? Tu veux que je m'en aille ?
- N
on, non... Restes, au contraire depuis que tu es chez moi, ma vie est plus simple, malgré ton désordre, rit elle accompagné d'un clin d'½il.
- C'est vrai, désolée, je suis invivable. Pardon.
- Ah ! M
ais ce n'est pas grave.
- Non, pardon pour t'avoir menti.
- Non !
- Quoi ?
- Je ne pardonne pas, sa
uf si tu me racontes ton histoire.
- J'ai eu peur, soupire Maki, soulagée. Bien, si tu le souha
ite. Tout à commencer a mal allée quand mon père est parti de la maison.
- Parti ? Pourquo
i ?
- Va savoi
r... Peut être la façon dont ma mère lui rendait la vie impossible. Et elle... tout le portrait de ma foutue mère
- Elle ?
- Non, rien. Donc je disais : Mon père est
parti, ma mère est insupportable alors, au si simplement que ça, je suis parti sans aucun fric en poche. J'ai traîné une bonne dizaine de jour en ville, mais il s'est mis à neiger, et aillant que les quartiers abandonnés comme refuge, je m'y suis réfugiée. Et les Sharks m'ont trouvé et prise sous leurs ailes.
- C'est tout ?
- O
ui, c'est tout, sourit Maki. Aussi simple que ça !
- Ok, et bien sache que tu peux te confier à moi
sans problème ! Sourit Kyoko.
- Je sais... Merci.
- De rien.
- ...Et toi tu es nouvelle à Tokyo ? H
asarde Maki.
- Oui.
- Et qu'est ce qui t'amène ici, les études ?
- Pas seulement les études...
- La
famille ?
- Non, juste un ami d'enfance. Kaeno Naoe...tu connais ?
- Non, mais je crois avo
ir entendu dire Mani, le chef des Sharks, tu sais celui à la crête verte.
- Ah lui...
- Ou
i. Il parait que cette famille est extrêmement riche. Et c'est lui qui t'amène ici ?
- Oui
et non...
- Racontes, je
t'ai bien raconté la mienne.
- Je vais faire simple alors : et
bien, ce Naoe, était mon ami d'enfance mais un jour il a déménagé et depuis je n'ai pas de nouvelle. On s'était fait une promesse, mais il ne la pas tenu alors je suis venue a Tokyo pour lui faire regretter, déclare telle en brandissant ses poings, sous les rires de Maki.
- Tu as raison, il ne faut pas se laisser faire par les mecs
.
- Oui.
- Et il habite d
ans la résidence ?
- Son père est le propriétaire de la résidence, à ce
que m'a dis Mr. Kurosagi.
- Mr. Kurosagi ?
- Le concierge, notre voisin.
- Ah oui, je vois qui c'es
t. Et bien, on va le retrouver ce Kaeno !! Et lui mettre la raclée du siècle !!!
- Oui ! Rit Kyoko.

# Posté le dimanche 23 décembre 2007 06:45

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 09:43